Cher grand peuple souverain de Côte D'Ivoire, comme vous l'avait dit le ministre Anaky Kobenan, sans préciser la voie à suivre, notre Loi Fondamentale nous appelle à prendre nos responsabilités souveraines. C'est-à-dire exprimer notre souveraineté en choisissant nos dirigeants, à commencer par le Président de la République. Etant donné que les dirigeants illégaux et illégitimes actuels refusent d'organiser les élections conformément à notre Loi Fondamentale, en osant reporter illégalement, de façon intempestive l'expression souveraine du peuple depuis le 26 octobre 2005, le peuple souverain de Côte D'Ivoire, est en droit de réagir légalement.
En effet, non seulement les Droits et les Libertés du peuple en général sont violés (reports illégaux et intempestifs des élections), mais de façon individuelle aussi, on a assisté à des violations du droit à la vie de citoyens, des violations du droit et de la liberté de grèves réprimées violemment, des violations du droit et de la liberté d'expression de citoyens et de la presse, des violations du droit et de la liberté de manifestations pacifiques de citoyens, et des violations du droit et de la liberté de ministres et de députés de la Nation : des manifestants contre les déchets toxiques et contre l'inflation des produits de consommation ont été tués, des enseignants en grèves ont été arrêtés agressés et enfermés, le procureur de la république a ordonné aux entreprises de presse d'empêcher la libre expression des citoyens dans leurs journaux, les sièges d'entreprises de presse ont été détruits impunément, des journaux ont été détruits impunément, des sièges de partis politiques ont été détruits, le ministre Kobenan Adjoumani a été illégalement jugé par un tribunal plutôt que par la Haute cour de justice inexistante, le jeune citoyen Assalé Tiémoko a été illégalement emprisonné pour avoir dénoncé la corruption, le journaliste Nanankouah Gnamantêh a été illégalement arrêté et emprisonné pour un article intitulé « Ali Baba et les 40 Voleurs », le ministre et député Anaky Kobenan a été illégalement arrêté et emprisonné par la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) sur l'ordre de l'armée (infiltrée, rappelons le, de militants FPI) pour avoir appelé le peuple de Côte D'Ivoire à exprimer sa souveraineté, l'armée encore, qui a menacé le peuple en lui intimant l'ordre d'éviter d'exprimer sa souveraineté,... Nous, le peuple souverain sommes alors piétinés et bafoués dans nos Droits et nos Libertés d'expressions souveraines. Ceci en violation directe de notre Constitution.
Notre Constitution donne pourtant, en son Article 39, un devoir d'obligation de protection des Droits et des Libertés des citoyens, au Président de la République, qui prête serment en ces termes : « Devant le peuple souverain de Côte d'Ivoire, je jure solennellement et sur l'honneur de respecter et de défendre fidèlement la Constitution, de protéger les Droits et les Libertés des citoyens, de remplir consciencieusement les devoirs de ma charge dans l'intérêt supérieur de la Nation. Que le peuple me retire sa confiance et que je subisse la rigueur des lois, si je trahis mon serment ».
De ce fait, le peuple de Côte D'Ivoire, dont les Droits et les Libertés sont piétinés et bafoués par celui qui a un devoir d'obligation de les protéger, se doit de retirer souverainement, conformément à sa Loi Fondamentale, sa confiance au Président de la République afin qu'il subisse la rigueur des lois pour avoir trahit son serment. La Constitution appelle donc le grand peuple de Côte D'Ivoire à retirer sa confiance aux dirigeants illégaux et illégitimes en portant plainte devant le procureur général pour accusation de haute trahison. La Constitution appelle le grand peuple de Côte D'Ivoire à destituer : à retirer légalement, souverainement, le pouvoir à M. Gbagbo Laurent qui pense être au dessus de la loi du peuple, en portant plainte contre lui devant le procureur général, afin qu'il soit jugé pour crimes de haute trahison, par la Haute cour de justice.
J'ai déjà répondu à l'appel de la Constitution depuis le 3 mai 2007, en portant personnellement l'accusation dans les bureaux du procureur général, avec la signature de sa secrétaire et le cachet de la Cour Suprême, faisant foi. Alors, grand peuple souverain de Côte D'Ivoire, la Constitution attend ta réaction légale et souveraine à son appel. Oui nous aussi nous pouvons porter plainte.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Tu as une très bonne critique de la Politique qu'en penses tu?
Sauvons les élections « Manque d’impartialité ? » Conseil Constitutionnel Côte d’Ivoire.
l’Art.26 et l’Art.92. L’Art.26 est libellé comme suit : «Tout citoyen, investi d'un mandat public ou chargé d'un emploi public ou d'une mission de service public, a le devoir de l'accomplir avec conscience, loyauté et probité». L’Art.92 est plus spécifique et stipule que «les fonctions de membres du Conseil constitutionnel sont incompatibles avec l'exercice de toute fonction politique, de tout emploi public ou électif et de toute activité professionnelle».
Yao Paul N'dré peut-il regarder les Ivoiriens droit dans les yeux et déclarer que Gbagbo a perdu les élections ? Henry Konan BEDIE est Membre de Droit au Conseil Constitutionnel donc, il ne pourra pas et organisé des élections en étant Candidat...
Au représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu pour la Côte d’Ivoire, Au Président Henry Konan BEDIE, Au juge des élections. Le Conseil de sécurité de l’Onu vous a confié la certification des élections en Côte d’Ivoire.
L’Opposition politique doit prendre la raison et le risque de saisir l’ONU et L’UA sérieusement pour une entente pour des élections propres et pour la protection durable des populations en Côte d’Ivoire. Exigeons la démission du Pr. N’Dré et le PDCI doit voir le statut de son Candidat. Il faut être juste et sincère avec le peuple de Côte d'Ivoire.
Le patron de l’Onuci qui, déjà lors d’une conférence de presse qu’il animait le 27 mai 2009 sur la certification, levait toutes équivoques «Le certificateur n’est pas un gendarme» entend conduire son action dans le respect des institutions en charge des élections et il prévient «Ceux qui s’attendent à des rapports conflictuels entre l’Onuci et le Conseil constitutionnel seront déçus». Il jouera son rôle sans faiblesse «Une fois la liste électorale certifiée explicitement, je n’admettrai pas sa remise en cause de façon rétroactive. Il en est de même pour les résultats. Je n’admettrai pas que les résultats une fois certifiés, fassent l’objet de contestations non démocratiques ou de compromissions» et d’ajouter: «Je veillerai personnellement à ce que les résultats soient respectés; que le vainqueur soit celui qui a gagné les élections. Je sauvegarderai les résultats par tous les moyens dont je dispose, et ce, dans l’intérêt du peuple ivoirien», avait-il encore rappelé lors de sa conférence. Les résultats et la liste électorale seront certifiés mais quelles seront les compétences de l’Onuci par rapport au Conseil constitutionnel et vice–versa?
Le Conseil constitutionnel est une institution ivoirienne établie par la loi Nº 94-438 du 16 août 1994 pendant la Première République qui fixe la composition, l'organisation, les attributions et le fonctionnement. Il veille à la régularité des principales élections et référendums. Il se prononce sur la conformité à la Constitution des lois et de certains règlements avant leur entrée en vigueur et intervient également dans certaines circonstances de la vie parlementaire et publique.
Le Conseil constitutionnel n'est pas une juridiction suprême. C'est une juridiction autonome, une institution de l'État prévue au Titre VI nouveau de la Constitution. Il est membre de l'Association des Cours Constitutionnelles ayant en Partage l'Usage du Français (ACCPUF)
Le Conseil constitutionnel est situé au 22, Boulevard Carde[1] sur Le Plateau à Abidjan nord.
Composition
* Président nommé par le Président de la République pour une durée de six ans renouvelable une seule fois
* De deux Vice présidents nommés pour une durée de six ans non renouvelable
* Des anciens Présidents de la République nommés à vie
* De six conseillers nommés pour une durée de six ans non renouvelable.
OUATTARA Daouda
Bonjour Président,
Certes, nous ne nous connaissons pas, mais nous avons entendu parler de l'un de que de l'autre. Je n'avais pas compris le fondement de votre intervention à la télévision. Il a fallu que je lise les propos qui vous ont été attribués et que je lise votre déclaration parue dans l'Intelligent d'Abidjan pour que je vous suive.
Etre politicien ou faire de la politique, c'est aussi cela, s'avoir s'adresser à un grand frère, bien qu'en politique, le droit d'aînesse n'existe pas, si ce ne sont que les idées porteuses qui ne sont qu'à vendre pour toute une population qui sont privilégiées. Je ne vous ai jamais approché, mais sachez que je vous aime beaucoup pour votre franc parlé.
Faire de la politique, c'est privilégier l'Intérêt principal de la Nation. La Côte d'Ivoire sort d'un grand trouble et jusqu'aujourd'hui, il n'y a pas de réunification. Mais pouvons-nous aller aux élections sans réunification ? Ne serait-ce pas continuer à mettre la vie du peuple dans un désordre et la rendre misérable, puisque les élections auront été faites sans réunification, donc unité retrouvée. La pression des politiciens qui veulent aller très vite aux élections aurait été de pousser à la réunification du pays et au déploiement de l'administration sur tout le territoire. Pour cela, agir par des marches, faire des pressions tant sur le chef de l'Etat que sur le gouvernement ou employer d'autres méthodes qui sont les médias.
Mais dans un Etat, appeler à un désordre social, un soulèvement général, militaires compris, en droit et dans tous pays de droit, celui qui le fait doit être arrêté, jugé et condamné. Et s'il y avait des morts ? Le principal accusé serait celui qui a lancé le mot d'ordre. Il doit rendre compte à la société.
Et le droit, existe-t-il en Côte d'Ivoire ? Quand un militaire commet un acte répréhensible et qu'il est arrêté, tous les autres militaires se lèvent et accusent le pouvoir d'abus. Quand c'est un policier, un avocat, un juge, un politicien, voir même un instituteur ou tout autre corps, c'est son corps qui se lève pour crier à la vindicte.
Alors, le droit en Côte d'Ivoire, c'est pour qui ? Pour le peuple uniquement, pour ces petits gens laissés à la dérive ? Ceux là même qui n'ont jamais eu la chance d'enter ou en politique ou dans l'administration de l'Etat et qui représente la grande masse ? Personne n'éduque le peuple au respect des droits, voir même les politiques et encore plus les journalistes selon que le politicien de leur bord est à porte à faut avec l'autorité. Plus personne n'enseigne le droit, c'est le désordre au pays et cela fait mal à voir.
Si votre réaction était de pousser à un coup d'Etat, si j'étais chef de l'Etat, je vous aurais fait arrêter parce que ce serait pousser à l'insurrection. Mais si c'est à la façon dont cela a été décrit par certains journaux qui disent que votre intention était de demander au peuple de se lever pour pousser à des élections très vite ou faire démissionner par la masse, le chef de l'Etat et son gouvernement, alors, en tant que politicien, vous êtes dans vos droits et vous arrêter pour cela serait un abus d'autorité. Il fallait bien l'expliquer. Quand on pousse au désordre, on reçoit soit même après le désordre et l'histoire l'a souvent pourtant démontré.
La DST, qui est un service de surveillance du territoire peut entendre quand il le veut dans ses locaux pour comprendre ses intentions, toutes personnes qui demande une insurrection. Cela se fait et se voit dans tous les pays de droit, même en France. Mais alors !...
Certains journalistes disent que le directeur de la télévision serait dans le collimateur du pouvoir pour avoir fait rediffuser l'émission. Que reprochons-nous à ce journaliste qui a fait son travail en vrai professionnaliste ? D'abord, c'est l'habitude et de surcroit, un journaliste est là pour montrer, ce que les gens ont dit en mal ou en bien, de rechercher la vérité ou de dénoncer. Son devoir est d'informer. Dans les pays de dictature, les journalistes qui font leur métier sans insulter sont emprisonnés et les bons, quand ils ressortent, ils recommencent. Ils ne font que leur travaille. Savoir le faire, c'est savoir ne pas avoir peur d'aller en prison. Le Directeur de la télévision, là, a fait son travail.
José BOVE dit et agit contre le droit dans l'intérêt de tous. Il prend ses responsabilités quand il faut aller en prison. Il n'y a pas d'Arro ! Savoir prendre ses responsabilités est la force d'un homme et encore plus d'un politicien.
Je vous admire, quand vous demandez à votre ministre de quitter le pouvoir. C'est un acte de vrais politiciens et de vrai opposant. Quand on ne partage pas les mêmes convictions qu'un groupe, on le quitte, sinon on est aussi comptable des méfaits du groupe. Serriez-vous suivis par ceux dont vous dites être de votre groupe ? Non ! Il y en a trop dedans qui sont si avide de pouvoir que vous comprendre, cela m'étonnerait. Trop de personnes haïssent tant le président GBAGBO, qu'ils confondent leur haine de la personne au droit et au bien être du peuple qu'ils ne peuvent voir.
Sachez président et honorable Anaki KOBENAN, que je comprends et suis avec votre franc parlé, mais faisons en sorte que cela n'apporte plus de trouble dans la vie de la population qui en a assez souffert comme cela. Ce courrier, je vous l'enverrais à votre adresse, mais comme je suis pour la transparence, je l'enverrais aussi aux quotidiens pour le peuple.
Acceptez mes respects.
Pour le Parti Ecologique Ivoirien
Le président Edmond Edouard N'GOUAN
le Titre est de la Rédaction du JCI.net
Mais est-ce que le FPI veut renoncer au pouvoir ? Si le FPI ne peut renoncé au pouvoir ça veut dire que les accords de Ouagadougou seront confrontés à d’autres accords. Et si on n’organise toujours pas d’élection en Côte d’Ivoire, le gouvernement de Gbagbo a la possibilité de se maintenir au pouvoir par la force et avec des accords.
Est-ce que nous allons vers un chaos ?
L’histoire récente les gens tiennent encore au pouvoir même s’ils doivent tuer, sacrifier des humains. On était prêt à envoyer des civiles à affronter des hommes en armes. Ils étaient prêt à démontrer à la communauté internationale qu’ils sont populaire ; parce qu’ils ont jetés des enfants dans la rue. Mais l’opposition n’a rien et s’il y a une opposition en Côte d’Ivoire, c’est bien les civiles. Je dis que je suis pessimiste pour le futur à travers cette analyse du passé.
De l’opinion du fils de cette Afrique et du pays Nanfana, Bondoukou, trop de sang a coulé en Côte d’Ivoire. Tout ce sang ne va pas s’accumuler sur la conscience des politiciens sans sacrifices. Moi, je n’y crois pas trop. C’est le cycle infernal de la guerre, il y a des hommes pour l’annoncer et d’autres l’alimentent. Les hommes de demain sont déjà gâtés comme ont dit chez nous en Afrique.
Quand on regarde la situation actuelle, honnêtement la Côte d’Ivoire n’est pas prête en 2009 pour des élections. Mon opinion surprend ? Il n’y a pas d’opposition sérieuse organisée en face de Laurent Gbagbo car tous sont en danger, les journalistes sont en danger, la paix et les élections aussi. Nous en tant que fils du pays profond, si l’opposition et les opinions des êtres humains sont bâillonnées et qu’il n’y a pas d’autres voies pour s’exprimer, obligés par la fracture numérique on se prononce.
Quand un chef d’état au pouvoir propose une date non concertée, c’est douteux, parce qu’on peut toujours le manipuler, il est corruptible comme toute élection, il n’aboutit pas à la vérité au peuple. Comment le peuple et la communauté internationale peuvent soutenir cette décision ?
Les propositions d’une véritable date électorale et la paix doivent se faire avec tous et sans exclusion. Pendant que les ivoiriens, avec à leur tête, le premier ministre Soro et le président Laurent Gbagbo tentent de rebâtir la Côte d’Ivoire électorale, il serait logique que des noms comme IB, ne soient pas ignorés dans ce processus électoral. Parce que les ignorer, signifie que rien n’est fait et que la guerre n’est pas terminée.
Fin à l’incarcération arbitraire d’êtres humains fils d’un seul monde. Le pays a besoin de tous ses fils même coupables pour sortie de la guerre. Les dirigeants actuels qui ont été longtemps en exil connaissent bien les frustrations que subissent les exilés et certains d’entre eux ont étés emprisonnés à des moments de leur vis donc, de souffrance carcérale et d’ emprisonnement gratuit. Pour que le peuple fasse confiance à une date ? Personne ne doit être victime d’exclusion, de discriminations et d’injustice électorale.
Les souffrances de certains fils doivent prendre fin. C’est sur cette base que j’interpelle le président Gbagbo pour qu’il jette un regard sur la vérité et sur la situation de tous les prisonniers au secret et détenues civiles.
Ya pas de solution pacifique pour sortir d’une crise sans sacrifice personnel à travers le dialogue avec tous, militaires ou civils, qui sont en exil et c’est l’une des conditions sine qua non d’une élection transparente et digne sans effusion de sang.
On a perdu trop de temps, la vie de nombreux innocents a été sacrifiée et l’écologie à prie un réel coup sur l’avenir de notre écosystème.
Car il n'y a pas de solution militaire aux élections en Côte d’Ivoire et ouvrons la voie à une date électorale concertée et consensuelle pour 2010.
L'Union européenne doit être déterminée à mettre tout son poids économique et politique dans la balance pour une conclusion réussie du processus électorale.
La nomination d’un sénateur (ESSY AMARA) en tant qu'envoyé spécial électoral sera des signes d'espoir en vue d'arriver à un règlement global des différents.
le poste de Haut représentant des Nations Unies pour les élections en Côte d’Ivoire.
Le peuple subit la plus longue attente électorale de son histoire, son agression par des armes, qui s'en est prise aux enfants, aux femmes, à leurs champs, à leurs écoles, aux hôpitaux, aux routes et aux ponts, a touché avant tout sa confiance en des hommes politiques, les infrastructures et son avenir, en particulier l'avenir de son édifice et les paroles « l’Abidjanaise » son hymne nationale auquel nous avons travaillé ensemble fils du continent Africain.
Vous avez entendu les cris d'appel au secours des hommes, des enfants, des femmes et des armes, chacune de ces personnes et des armes utilisés avait un nom, un récit et une histoire, sans parler des centaines de blessés. Avec les vies de ces victimes, se sont éteintes la conscience humaine, la paix et la solidarité entre fils d’Afrique.
Cette Côte d’Ivoire a laissé derrière elle des images horribles. Cette Côte d’Ivoire a détruit le fruit de labeur d’innocents,
Sans élection transparentes et concertés, c'est faire en parallèle une autre forme d'agression contre notre terre, nos champs et notre avenir : la colonisation par les armes na jamais fait de bonheur.
Les accords politiques promettaient au peuple le bonheur. Le seul résultat a été une guerre destructrice.
L'expérience nous montre que l’Afrique est toujours prisonnière de la mentalité militaire et colonisatrice, même si nos leaders et politiciens parlent d’une solution par les urnes.
Nous devons tous ensemble œuvrer pour la paix. Ce qui compte pour nous c'est la dignité de l'être humain. Et si nous le voulons, nous pourrons l'obtenir.
La paix doit devenir possible.
Nous estimons que les dirigeants politiques ont renoncé depuis longtemps à changer radicalement la société et nous appelons les citoyens Africains à réagir et à proposer la construction d'une Côte d’Ivoire « Sociale et Ecologiste ».
OUATTARA Daouda membre du parti écologique ivoirien
L'essentiel, cher Ouattara, est pour les Peuples Africains de comprendre une bonne fois pour toute, que les élections sont sacrées, car constituant leurs moyens d'exprimer leurs souverainetés, et partant de légitimer, donc de légaliser leurs Etats. Ce qui donnera lieu à des Républiques fortes et respectées, des Etats de droits, propices à la bonne gouvernance à laquelle vous aspirez. Par conséquent, les reports d'élections ne sont ni envisageables, ni acceptables, encore moins les absences indéterminées d'élections. Il faut sortir de l’illégalité. Il ya le feu dans votre maison, mais vous décidez de vous entendre d’abord sur le moment convenable pour éteindre le feu, pendant que vous brûlez ? En plus, tout ce que vous énumérez comme dérives et violations de droits humains, est rendu acceptable dans l’illégalité, donc dans la mauvaise gouvernance.
Les Européens se moquent de nous et ne nous respectent pas, tout simplement parce que nous piétinons nos propres Lois fondamentales: nous nous piétinons nous-mêmes, en piétinant nos souverainetés, et on veut se faire respecter et se développer. Prenez les commentaires du Président Sarkozy à Libreville, en marge des obsèques du Président Omar Bongo concernant M. Gbagbo Laurent, les turpitudes de M. N’Zi Paul David récusé par l’UNESCO à Paris avant la remise du prix de paix Félix Houphouët-Boigny, l’isolation de la Côte D’Ivoire par l’administration Obama. Quelle disgrâce! Ce sont les signes avertisseurs d’une atmosphère intenable pour les dictateurs d’ici, en cas de non respect de l’expression souveraine du peuple le 29 novembre 2009.
La paix, ou la vraie fraternité, engendre la stabilité politique et sociale, qui engendrent l’Etat de droit, qui donne lieu à la bonne gouvernance, qui induit le bon développement d’un pays.
je vous parle en frère!Je suis sincèrement déçu de vos propos sur le Président de la république de Côte d'Ivoire.A vous écouter,on a l'impression que tous les ivoiriens sont des comédiens.Ils ont décidé de parler d'une crise qui n'a jamais exister et ils se laissent manipuler par un maniaque.J'avoue que c'est le monde à l'envers.Je voudrais vous dire que ce pouvoir de GBAGBO que vous détestez tant mais qui est aimé malheureusement pour vous par la majorité des ivoiriens est celui du peuple.Et je n'exagère pas quand je dis qu'il est plus légitime que ceux de ces prédécesseurs.Ce Pouvoir a subit trois agressions (Guéi,Rebelles et Chirac(Novembre 2004).Gbagbo s'en est sorti grâce au vrai peuple ivoirien les mains nus.Je crois que vous êtes un complexé bourré de haine.Mais DIEU ne suit pas ceux qui sont pleins de haine.GBAGBO ne confisque aucun pouvoir mais en fin comment vous vous prenez pour ne pas voir la réalité en face?Le peuplr digne de Côte d'ivoire qui a réfusé la dissolution de la constitution que vous avez appelé de tous vos voeux sait qui suivre. GBAGBO ne serait pas encore au pouvoir s'il était celui que vous imaginez.Je vous en prie revenez sur terre et relisez notre constitution.Faites un effort vous pourrez comprendre que tant que le pays est coupé en deux il ne peut avoir d'élection et c'est GBAGBO qui reste au pouvoir tous les gens sérieux savent celà et même votre Maître Chirac le savait c'est pour ça qu'il vous demander de réclamer la dissolution de la constitution.Juste un peu de bon sens.Arrêtez de vous marginaliser.GBAGBO ne quittera pas le pouvoir parceque vous avez pour lui une haine sauvage.
Vous êtes un militant du FPI librement. Je ne suis pas un militant du FPI librement également. Je ne déteste donc pas le pouvoir illégal de M. Gbagbo Laurent. Je vais vous surprendre: je suis croyant, chrétien catholique. Dieu me dit que j'ai une dette d'amour fraternel envers mon prochain: vous, M. Gbagbo, même mes ennemis si j'en ai, tout le monde,...etc En d'autres termes je dois de l'amour fraternel à tout le monde. J'aime fraternellement tout le monde de la même façon. Par conséquent, mon frère Moussa Bamba, grâce à Dieu, et non par mon insignifiante personne, je ne déteste personne. Grâce à Dieu, j'aime fraternellement M. Gbagbo Laurent ainsi que vous aussi, et tout le monde.
Cela dit: Je ne suis pas obligé de partager les opinions et la politique de tout le monde. Heureusement. On doit aimer fraternellement, mais on peut être contre les pratiques, les choix, les actions, les pensées, les idéologies, les opinions, les avis, des autres. Surtout si c'est injuste.
Le problème avec nous les Africains en général, c'est qu'on sentimentalise tout. On craint, on déteste, on hait, on aime... Mais plus particulièrement, vous les militants du FPI, vous avez été formé à choisir la violence, l'assassinat et le meurtre comme moyens pour régler vos problèmes. Raisons pour lesquelles vous systématiquement, appelez à la haine et au meurtre de ceux qui vous critiquent de façon pertinente. La vérité blesse.
Vos stratégies de guerres révolutionnaires communistes sont connues, inciter à la haine et appeler au meurtre en utilisant les termes suivants: "collabo, rebelles, étrangers, le candidat de l'étranger, le candidat de la France, Chirac leur maître, les étrangers nous attaquent, ils veulent nos terres, ils détestent M. Gbagbo, Ils veulent renverser et tuer M. Gbagbo,... Je vous signale que l'appel à la haine et l'incitation au meurtre, sont des crimes punissables devant les tribunaux.
D'autre part, les militants du FPI aiment tromper quand ils parlent: "la majorité des Ivoiriens sont pour M. Gbagbo". Mon frère Bamba, ce n'est pas vous heureusement, qui déterminez la majorité. C'est le pouvoir souverain du peuple, dont vous avez une peur bleue, qui s'exprime pendant des élections transparentes et justes, dans les urnes, qui détermine qui a la majorité. C'est pour cela que nous ne pouvons pas avoir ce genre de débats à la RTI, que je ne regarde plus d'ailleurs, pour éviter le lavage de cerveau. Vous vous trompez vous même en faisant croire que tout le monde soutient M. Gbagbo, alors que des gens comme moi existent. Cela vous choque.
Quant à la réalité, c'est vous qui refusez de la voir, car vous avez été trompé. On vous a dit que les étrangers attaquent votre pays pour vous exterminer et pour prendre vos terres. Moi aussi j'y ai cru au début, mais je me suis rendu compte que pendant les manifestations de rues, les discours étaient que les gens sortaient pour soutenir M. Gbagbo et le FPI. Non mon frère. La puissante stratégie de guerre révolutionnaire communiste incite les gens à la haine des étrangers ainsi qu'à tous ceux qui les aident. Cette stratégie à ne pas sous estimer, appelle les citoyens à exterminer les étrangers qui attaquent le pays. Les gens sortent pour protéger leur pays leur familles, leurs biens, pas pour protéger M. GBagbo et le FPI. C'est ce qui explique les foules gigantesques au début de cette crise planifiée. Moi aussi je croyais que les étrangers nous attaquaient.
Petit à petit, les gens sensés se sont rendus compte que les militants du FPI disaient que tous ces manifestants soutenaient M. Gbagbo et le FPI... Encore mieux, on a vu apparaître un élève de M. Bgagbo Laurent à la tête de la rébellion. Les héritiers du putsch "démocratique" du 24 décembre 1999, qui ne se sont pas entendus sur le partage du pouvoir étaient dévoilés... Et vous voulez nous donner des leçons de démocratie?
Pour ce qui est de la non tenue des élections, vous ne savez pas que c'est exactement cela le problème: Il ne faut pas qu'il n'y ait pas d'élections. la Loi du peuple de Côte D’Ivoire n’a pas prévu de cas où il n’y aurait pas d’élections. D'où le vide juridique, d'où les différents accords signés. Je vous signale que ni Marcoussis, ni Ouagadougou, et les autres accords ne figurent dans la Constitution.
Il faut qu'il y ait des élections régulièrement tous les 5 ans sans discontinuité. Il s’agit ici de l’Article_38 qui n’est pas utilisable dans notre cas, parce qu’il a été falsifié pour accommoder M. Gbagbo Laurent afin qu’il jouisse illégalement d’un mandat gratuit, sans l’expression de la souveraineté du peuple dans les urnes, et en plus parce que les élections n’ont jamais commencé le 26 octobre 2005. Pour que l’Article_38 soit utilisable, il faut que les votes aient commencé, ou qu’on soit sur le point de proclamer les résultats, et que l’un ou l’autre de ces cas soit ensuite, interrompu par les cas que la Loi a cité, puis que le président de la commission chargée des élections (CEI) saisisse le Conseil constitutionnel afin qu’il le constate et décide soit de l’arrêt du vote, soit de la suspension de la proclamation des résultats, les deux seules décisions possibles, conformément à la Loi… C’est seulement après la décision du Conseil constitutionnel que le Président de la République informe la Nation par message et demeure au pouvoir jusqu’à ce que quand tout redevient normal il faille 30 jours pour la proclamation des résultats, et 90 jours pour la tenue du vote…
Concernant le président Jacques Chirac, il n'est pas mon maître, je ne l'ai jamais vu en personne, je ne le connais pas personnellement, il n'est pas un ami à moi, mais je l'aime fraternellement autant que je vous aime vous et M. Gbagbo Laurent, et tout le monde, fraternellement, grâce à Dieu. Je suis en train de réclamer le respect de la Loi du peuple et vous dites que je demande la dissolution de la Constitution? Soyons sérieux.